DENOM
Mais un souffle –
il entre défaire le vital à un autre profit humain du respirable.
Plongeant en bas d’en lui mais incapable qu’il fut d’entrer
dans la prison du transmissible -resta au seuil ravalant ce qu’il
put du préparé, avant de se rendre. Imaginant, plaisantin peu
vaillant, prenant couteaux plus que clé à défaire la maison de qui
la cru bien rangée, meubles polis, clichés policés aux murs qui
jamais ne se dévissent et puis les réceptions grouillantes de
tables auxquelles prennent part de gibier cuit déjà en bouche le
bonne réunion des parasites. Alors.
Karl: «tu parles
dans ton oreille fermée, et ton bocal enclouant ton plus congru , à
mi parcours je cru de ta maladie perdre mes organes et bénir – il
m’a fallu peu pour rebrousser ton chemin. Alors sois prêt.»
Georg sur un autre
ton, très varié: «prêt à – toute racine a déjà sa fleur, sa
fleur sa classe, son bouton son épingle, accorde moi une danse et je
te montrerai celle des étoiles d’en bas d’où tu n’es que
l’estocade dirigée contre ton même»
Ci-pendant les
invités ne surent plus bien planter épingle dans ce jeu devenu le
sérieux de deux cœurs tournées en guerre. Malgré si justement
rappelées les révolutions des astres– le souffle continua
d’emporter, l’air d’un rien, en éclair les feux d’attiser la
caverne de qui se croyaient abrité du soleil. Mais alors que les
yeux commençaient à darder le dos des deux élus, médisant les
lignes frêles de l’un et soulignant la corpulence retorse de son
opposant qui semblait en peu de point changeable, les paupières de
Georg, fermées depuis l’origine, clignèrent quelques adeptes dans
la foule qui s’échangèrent en douce leurs contes de sommeil.
Entendu:
- si l’adresse
fut à nous, qu’en faire après ce qui donné nous échoit sans
émail ni testament – testament de ceux qui morts nous reviennent à
la vue, à la vue du repas, c’est l’indigeste qui se repère à
hauteur de mes dents; ça ne se ravale pas.
Alors son
compagnon-adepte ayant acquiescé d’une si droite direction balaya
son initiative d’un revers de main, encapuchonna les lèvres
émiettées qui manquèrent de réduire en poudre le baril destin du
bout de table; ils se résignèrent d’un commun regard à la
patience.
Georg empoigna du
plus ferme geste une volaille en farce jusqu’à en faire jaillir
l’interne sirop des deux bords, et les présenta, animal et graisse
liquéfiés en creux de mains à la foule songeuse incapable de se
réunir sur une telle immonde unicité. Les adeptes ricanèrent avec
une certaine joie. On détourna les yeux enfantins de ce spectacle de
crainte totale, on coucha sur leur dos les yeux des féminins avides
de voir genèse se réfléchir sur la chaire huileuse de l’animal.
Tandis que le nouveau fleuve se débattait sur le pouls de Georg
monté en grade, séparant les deux furieux devenus ombres de
mémoires, on coucha sur les rives des quelques embouchures
certaines, les victimes des coups des astres – à la tombée de la
lune nouvelle, il n’y eut plus de face à face.
Georg « dans la
nuit, j’ai passé les monts, les vallées, j’ai détrôné la
faune, j’ai renommé la forêt– indexé sur un calcul sans autre
limite que l’épuisement de mon souffle – je brasse le fut des
pierres, les barils des bâtiments, sous ma main le plat glisse comme
le résultat unique de toutes mes délivrances – je m’emporte
avec moi dans une plus grande guérison»
Et l’on
s’inquiétait des enfants – déjà la pièce s’était à
nouveau remplie, malgré les machines à l’horizon et les puits
recreusés ré-ouverts comme des cicatrises impossibles sur la terre
– on en a recrée d’autres comme dans des temps ouverts en
brèches. La clarté diminue. La rumeur circule. Le vent semble
s’être levé, plus emportant d’un lointain projet, à qui a
quitté la table pour profiter de la fumée. Suite des décisions
scrupuleuses de fouiller jusqu’à l’oxygène pour y déceler le
sujet à dire d’y celui qu’il faut monter: les progénitures
manquent à la trace malgré le contrat consommé de leur effacement
total. Elles sont parties. Le jeu est en marche.
Karl en contrebas,
pignon sur foule – sur un belvédère qui donne sur un groupe
semi-circulaire sans organisation limpide, dans une agitation
quelconque - hurle:
« un nombre indéterminé de doigts peut provoquer un nombre indéterminé d’actions – la coopérative a le destin de votre visage et la mesure de l’effort à articuler, les uns et l’autre, compter jusqu’à la naissance de votre voix sur le bout de vos dizaine – gardez la bouche fendue comme voyez ici en cercle de zéro à peine modulée, garder le cap. Car c’est votre bouche qui assure le retour sur la terre promise, par elle se branche toutes les évanescences, les rendant sensibles dans l’ invisible les gardant de la trop impeccable sauvegarde de la marée créatrice»
« un nombre indéterminé de doigts peut provoquer un nombre indéterminé d’actions – la coopérative a le destin de votre visage et la mesure de l’effort à articuler, les uns et l’autre, compter jusqu’à la naissance de votre voix sur le bout de vos dizaine – gardez la bouche fendue comme voyez ici en cercle de zéro à peine modulée, garder le cap. Car c’est votre bouche qui assure le retour sur la terre promise, par elle se branche toutes les évanescences, les rendant sensibles dans l’ invisible les gardant de la trop impeccable sauvegarde de la marée créatrice»
Il n’en revint
qu’un souffle. Karl en proie à la démesure de l’écart, se vit
pour la première fois encordé en son propre centre, langue
rebondissante infiniment dans les cordes – une piètre mélodie
sortir pour appeler à d’autres repas comme cloche à ramener les
heures que l’on crut perdre; sans lieu. Le souffle court à
rattraper ce qui s’expire, la course finissant en ronde à lui-même
pourchassé à ce besoin de s’enfuir ou débroussailler l’innocence
à laquelle est seule décidée ce si savant massacre. Le butin.
Voyant un jeune au loin, fendant la foule compacte de loin mais si
plastique qu’il n’a nul besoin de s’aiguiser pour la travestir
– à l’habituée elle s’écarte – enfin. Ci au devant un si
frêle visage, terni par la stupeur d’être ainsi encerclé de
toute part, qu’il ne peut se laisser qu’aller au passage,
crachant à l’improviste aux visages d’imposteurs las d’agiter
à demi somnolant, comme aux conseils, leur dix doigts sur le peu de
toison à l’emploi.
« j’ai vieilli
entre tes lignes. Si petites, je dus les tourner révulsées pour
n’apercevoir que l’aveuglement que tu projettes – j’ai lâché
la monnaie du passeur pour me couvrir les yeux de tes ombres.»
«j’ai entre mes
dents les restes d’années de patience, du suc de bois et des
mauvais entretiens à la chimie douteuse – disant que dit, je
préfère faire statue de mes entrailles pour que tu puisses
détailler de tes menues mains mes lignes et que tu me sentes grandir
à ton contact. Sens-tu? Je traîne et ça ne vient jamais. Le
définitif est du non-avenu tourné en dérision sur la plaine. Pieds
et poings liés, incapables d’être autre que point sur ce lointain
devenu final sur laquelle les machines du pouvoir s’achèvent; et
je ne te finirai pas. Je continue ton parcours. Le sang errant à
connaître le chemin, tout autour de toi...»
Le souper avait
brûlé, comme le reste de la bâtisse – il y avait maintenant 5
figures immenses et masquées. L’une apportait le plat en silence,
une autre se tenait à mi-distance du cercle central abstraitement
tracé par terre dans l’esprit de tous et dans celui de chacun. Une
autre de ces figures apportait l’emblème à l’effigie de la
carte universelle et la déposa sur le front de Georg agenouillé au
centre du triangle que formaient les trois autres figures à
l’extérieur du cercle. Là où il était une porte: l’enfant
venu trouver refuge ouvre la séance des figures croisées sur la
face baignée de sombres et de vague.
Enfant«j’ai
ouvert ce que je n’aurais pas du...»
Figure 1 à Figure
2, entre eux «il l’a fait c’est lui, le voilà porteur de nos
âges, bientôt notre jeunesse»
Figure 2 à Figure
1, toujours entre eux «comment reconnaître»
Enfant «… le
chemin n’était qu’une frontière entre deux ordalies, un plat de
flemme renversé à l’aune des disciples - le peu de l’entendu
était couvert de mes cris»
Figure 1 toujours
avec la même discrétion, à 2 « ce n’est pas moi, ni lui je joue
à être l’autre – c’est bien de ça dont il s’agit, depuis
l’aurore, à ne pas savoir derrière quel dos l’on avait laisser
fermer les yeux»
Figure 2: «tu
parles trop» Il lève son masque. Ça devait être Karl mais
l’adepte se révèle être là.
Les angles
frémissent, les capes peinent à se relever entre chaque
intermittence de ce qui ayant été dit plus haut devra enfin être
fait. Une lenteur dépressionnaire envahit les débris d’où
s’envole le silence – l’ameublement de l’inconfort renverse
la figure du monde dans un éclat digne d’un hoquet. À côté du
corps contrit de sanglot de Georg, marques génératives à l’air,
du temps et des besaces mordues d’une nouvelle semence, inconnue et
indésirable achèvent de faire trace désertique autour de son oasis
de larmes. Les mains se rapprochent des bouches – comme offusquées
de ce qui est rendu à l’immangeable, dissipant les sens jusqu’à
leur fermeture – mais ne pas respirer la poudre en l’air
maintenant s’inséminant toxique dans les bronches qui devraient ne
s’être jamais ouvertes. Mais comment expliquer les places faites
pour les rassembler? Et les blasons de se vêtir en couches à
enlever – et cette stase?.
Les esprits ne
circulent plus à cogner sur les gonds sur-vissés des nouvelles
fermetures – qu’à d’autres les commissures promettent. Avec
l’enfant on accompagne de ces yeux tendres restant la neige noir
jusqu’à ce qu’une réponse ensevelie soit soufflée d’un part
nul et affamé.
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